Ô femmes ,
Regardez les fleurs ,
Si possible à la loupe .
Voyez comme sont grossis
Pétales , étamines et calice :
Vous entrez dans le monde convexe du tout petit .
Faites silence …
Respirez doucement ,
Tirez sur l'élastique du temps …
Concentrez-vous sur l'oculaire …
………………………………….
………………………………….
Dehors ,
L'hiver est si vide ,
L'hiver est si plat .
lundi 21 janvier 2019
dimanche 20 janvier 2019
DIVAGATIONS PASCALIENNES III
Grâce à Hubble et au Very Large Telescop (VLT) du désert d'Atacama , nous voyons
de plus en plus loin . Et aussi loin que nous voyons , il y a quelque chose mais rien qui
pense et - simplement - rien qui vit . Pas de vie et pas de vie pensante . Nous , tout seuls .
Il n'y a qu'ici , dans la feuille de papier à cigarette - l'atmosphère - que ça cogite . Le lundi
31 décembre 2018 à 24h , au moment de basculer dans une nouvelle année , sept milliards
d'humains avaient , veillant ou sommeillant , un point de vue sur le monde et , ailleurs ,
dans l'immensité observable , pas un seul système apte à penser . Je me suis dit (parfois
je me dis des choses) que si l'univers est infini , les possibilités de ses formes le sont aussi ,
qu'aucune imagination , la plus débridée soit-elle , ne peut concevoir , d'autres formes de
vivre et de penser où tout existerait même ce qui n'existe pas . Dieu , par exemple . Bon ,
d'accord , cette pensée n'ajoute rien à la compréhension d'un ciel étoilé !
de plus en plus loin . Et aussi loin que nous voyons , il y a quelque chose mais rien qui
pense et - simplement - rien qui vit . Pas de vie et pas de vie pensante . Nous , tout seuls .
Il n'y a qu'ici , dans la feuille de papier à cigarette - l'atmosphère - que ça cogite . Le lundi
31 décembre 2018 à 24h , au moment de basculer dans une nouvelle année , sept milliards
d'humains avaient , veillant ou sommeillant , un point de vue sur le monde et , ailleurs ,
dans l'immensité observable , pas un seul système apte à penser . Je me suis dit (parfois
je me dis des choses) que si l'univers est infini , les possibilités de ses formes le sont aussi ,
qu'aucune imagination , la plus débridée soit-elle , ne peut concevoir , d'autres formes de
vivre et de penser où tout existerait même ce qui n'existe pas . Dieu , par exemple . Bon ,
d'accord , cette pensée n'ajoute rien à la compréhension d'un ciel étoilé !
COTE 137 . 118 . LES MERLES
Je revenais de patrouille avec Martial . Bertin tenait prête pour nous sa cafetière
fumante . Au contraire de son laconisme accoutumé , il parlait avec entrain au capitaine .
- Le capitaine , admiratif : "Vous en savez , Bertin , sur les merles ! … quelle science !"
- Bertin , modeste indéfectible : "Bof !"
- Martial : "Les merles !? … rappelle-nous ce que c'est qu'un merle , Bertin … nous
avons oublié … c'est un oiseau ? … il devait y en avoir ici , avant la guerre , quand
il y avait des arbres , des buissons … du houx , de l'aubépine , du chèvrefeuille"
- Le capitaine : "Bertin prétend que le merle est capable d'improviser !"
- Martial , songeur : "Oui , je me souviens … le merle sur mon appui de fenêtre …
il improvisait"
- Bertin se met à siffler : "Sriii … sriii …"
- Le capitaine : "Et , selon Bertin , c'est par le chant que le merle circonscrit son territoire"
- Bertin : "Sriii … sriii …"
- Martial : "Par le chant !?"
- Le capitaine : "C'est bien ça , Bertin ?"
- Bertin : "Oui , mon capitaine " … et il se lance dans un nouveau trille : "Chink-chink …"
- Martial : "Arrête ! tu vas me faire pleurer"
- Bertin : "Chink-chink … chink-chink … " et il précise : "quand le soir tombe , c'est ce
qu'il fait : chink-chink … chink-chink …"
- Martial : "Les oiseaux sont plus malins que nous , mon capitaine … plus économes …"
- Le capitaine : "Comment cela ?"
- Martial : "On devrait prendre exemple"
- Bertin : "Sriii … sriii … tchik-tchik … tchik-tchik ..."
- Martial : "La compagnie a de jolies voix … Lejeune (note : Lejeune est un gars du nord ,
chanteur d'opérette … amateur mais quelle voix ! . Une bille de shrapnel lui clouera le bec
deux mois avant la fin de la guerre) … Lambert fait un bon ténor , et Fontaine n'est pas
mal , avez-vous entendu sa Madelon ?"
- Le capitaine : "Voulez-vous dire , Martial , qu'ils chantent comme des merles ?"
- Bertin, toujours sifflant : "Sriii … sriii …"
- Martial : "… et en face , il doit bien y avoir des Müller , des Schmidt vocalisateurs …
peut-être un Schulz chanteur de brasserie …"
- Bertin : "Sriii … sriii … tchink-tchink … sriii …"
- Le capitaine : "Et bien ?"
- Martial : "On se passerait des artilleurs … des barbelés et des chevaux de frise … des
tranchées … on se contenterait de chanter pour circonscrire nos territoires … on ferait ça
en canon , si j'ose dire"
- Bertin s'essayant à des variations : "Tjuk-tjuk-tjuk … sriii … djih-djih-djih … sriii"
- Le capitaine : "Mon pauvre Martial , n'est-ce pas ce que nous faisons ? : la Marseillaise
ici et Deutschland über alles sur la cote 137 ?"
- Bertin dans un final mélancolique : "Sriii … sriii …"
Martial dut admettre qu'il y a bien longtemps qu'on imitait les merles .
fumante . Au contraire de son laconisme accoutumé , il parlait avec entrain au capitaine .
- Le capitaine , admiratif : "Vous en savez , Bertin , sur les merles ! … quelle science !"
- Bertin , modeste indéfectible : "Bof !"
- Martial : "Les merles !? … rappelle-nous ce que c'est qu'un merle , Bertin … nous
avons oublié … c'est un oiseau ? … il devait y en avoir ici , avant la guerre , quand
il y avait des arbres , des buissons … du houx , de l'aubépine , du chèvrefeuille"
- Le capitaine : "Bertin prétend que le merle est capable d'improviser !"
- Martial , songeur : "Oui , je me souviens … le merle sur mon appui de fenêtre …
il improvisait"
- Bertin se met à siffler : "Sriii … sriii …"
- Le capitaine : "Et , selon Bertin , c'est par le chant que le merle circonscrit son territoire"
- Bertin : "Sriii … sriii …"
- Martial : "Par le chant !?"
- Le capitaine : "C'est bien ça , Bertin ?"
- Bertin : "Oui , mon capitaine " … et il se lance dans un nouveau trille : "Chink-chink …"
- Martial : "Arrête ! tu vas me faire pleurer"
- Bertin : "Chink-chink … chink-chink … " et il précise : "quand le soir tombe , c'est ce
qu'il fait : chink-chink … chink-chink …"
- Martial : "Les oiseaux sont plus malins que nous , mon capitaine … plus économes …"
- Le capitaine : "Comment cela ?"
- Martial : "On devrait prendre exemple"
- Bertin : "Sriii … sriii … tchik-tchik … tchik-tchik ..."
- Martial : "La compagnie a de jolies voix … Lejeune (note : Lejeune est un gars du nord ,
chanteur d'opérette … amateur mais quelle voix ! . Une bille de shrapnel lui clouera le bec
deux mois avant la fin de la guerre) … Lambert fait un bon ténor , et Fontaine n'est pas
mal , avez-vous entendu sa Madelon ?"
- Le capitaine : "Voulez-vous dire , Martial , qu'ils chantent comme des merles ?"
- Bertin, toujours sifflant : "Sriii … sriii …"
- Martial : "… et en face , il doit bien y avoir des Müller , des Schmidt vocalisateurs …
peut-être un Schulz chanteur de brasserie …"
- Bertin : "Sriii … sriii … tchink-tchink … sriii …"
- Le capitaine : "Et bien ?"
- Martial : "On se passerait des artilleurs … des barbelés et des chevaux de frise … des
tranchées … on se contenterait de chanter pour circonscrire nos territoires … on ferait ça
en canon , si j'ose dire"
- Bertin s'essayant à des variations : "Tjuk-tjuk-tjuk … sriii … djih-djih-djih … sriii"
- Le capitaine : "Mon pauvre Martial , n'est-ce pas ce que nous faisons ? : la Marseillaise
ici et Deutschland über alles sur la cote 137 ?"
- Bertin dans un final mélancolique : "Sriii … sriii …"
Martial dut admettre qu'il y a bien longtemps qu'on imitait les merles .
vendredi 18 janvier 2019
TROIS MOUCHES 144 . MADEMOISELLE X (autres rivages)
Trois mouches vermeilles et merveilleuses bourdonnaient contre nos chapeaux
de paille , mais comme aucune conversation n'était possible du fait de la surdité de
Mademoiselle X , Berthe et moi décidâmes de lui apporter le lendemain l'appareil
que , à ce que nous comprîmes , elle n'avait pas les moyens de s'offrir .
Les trois appareils de Mademoiselle X bourdonnaient contre nos chapeaux .
Il n'y avait pas moyen de converser et , à ce que nous comprîmes Berthe et moi ,
il n'était aucunement possible , du fait de notre surdité , de lui offrir ces merveilleuses
mouches en paille vermeille que nous avions décidé de lui apporter le lendemain .
Mademoiselle X , du fait de sa merveilleuse surdité , nous apporta à Berthe et à moi ,
trois appareils offrant la possibilité d'une conversation moyenne aucunement bour-
donnante . Le lendemain , sous nos chapeaux de paille , même les mouches nous
comprenaient .
de paille , mais comme aucune conversation n'était possible du fait de la surdité de
Mademoiselle X , Berthe et moi décidâmes de lui apporter le lendemain l'appareil
que , à ce que nous comprîmes , elle n'avait pas les moyens de s'offrir .
Les trois appareils de Mademoiselle X bourdonnaient contre nos chapeaux .
Il n'y avait pas moyen de converser et , à ce que nous comprîmes Berthe et moi ,
il n'était aucunement possible , du fait de notre surdité , de lui offrir ces merveilleuses
mouches en paille vermeille que nous avions décidé de lui apporter le lendemain .
Mademoiselle X , du fait de sa merveilleuse surdité , nous apporta à Berthe et à moi ,
trois appareils offrant la possibilité d'une conversation moyenne aucunement bour-
donnante . Le lendemain , sous nos chapeaux de paille , même les mouches nous
comprenaient .
jeudi 17 janvier 2019
AUX FEMMES . POÈME D'HIVER 3
Femmes , si alertes aux beaux jours ,
Rencoignez-vous !
Ou , pour le dire autrement , soyez coin .
… Et vous interrogez le poète :
Qu'est-ce qu'être coin ?
C'est être , répond celui-ci ,
Tout bonnement : être .
Pas occuper l'espace où vous êtes , immobiles ,
Mais être cet espace , à l'angle de deux murs
Rencoignées …
Quel froid viendrait là , piquer vos joues ?
Rencoignez-vous !
Ou , pour le dire autrement , soyez coin .
… Et vous interrogez le poète :
Qu'est-ce qu'être coin ?
C'est être , répond celui-ci ,
Tout bonnement : être .
Pas occuper l'espace où vous êtes , immobiles ,
Mais être cet espace , à l'angle de deux murs
Rencoignées …
Quel froid viendrait là , piquer vos joues ?
DIVAGATIONS PASCALIENNES II
De deux choses l'une : l'univers est fini ou il est infini . Vous avez une autre idée ? .
S'il est fini , deux possibilités :
1°/ Il est fini-fini et , à sa frontière , il y a le néant .
2°/ Il s'expanse et , dans ce cas , quelque chose entre dans rien .
C'est pourquoi le 31 décembre 2018 à 23h58 , j'ai tant bâillé en regardant les étoiles .
Avec un peu d'imagination (faut se concentrer quand même) on peut se représenter
l'univers fini-fini et l'univers en expansion dont toutes les parties s'éloignent les unes
des autres . La difficulté est au-delà de leur frontière , fixe ou mobile , où commence
- si j'ose dire (et j'ose) - quelque chose qui n'est pas : le néant . Grâce à (ou à cause de ?)
un reflux gastro-oesophagien de foie gras à 23h59 , la deuxième option , celle de l'univers
infini , bien qu'irreprésentable , m'apparut comme susceptible de régler son compte au
néant : s'il y a quelque chose partout et infiniment , il rejoint sa nature , celle de n'être pas
C'est pas bien joué ?
S'il est fini , deux possibilités :
1°/ Il est fini-fini et , à sa frontière , il y a le néant .
2°/ Il s'expanse et , dans ce cas , quelque chose entre dans rien .
C'est pourquoi le 31 décembre 2018 à 23h58 , j'ai tant bâillé en regardant les étoiles .
Avec un peu d'imagination (faut se concentrer quand même) on peut se représenter
l'univers fini-fini et l'univers en expansion dont toutes les parties s'éloignent les unes
des autres . La difficulté est au-delà de leur frontière , fixe ou mobile , où commence
- si j'ose dire (et j'ose) - quelque chose qui n'est pas : le néant . Grâce à (ou à cause de ?)
un reflux gastro-oesophagien de foie gras à 23h59 , la deuxième option , celle de l'univers
infini , bien qu'irreprésentable , m'apparut comme susceptible de régler son compte au
néant : s'il y a quelque chose partout et infiniment , il rejoint sa nature , celle de n'être pas
C'est pas bien joué ?
mercredi 16 janvier 2019
KRANT 152 . DIEU EST PARTOUT (ET NULLE PART)
En mer de Chine , nous évitâmes de deux doigts le pire qui puisse arriver à un marin :
une collision en pleine nuit . C'était une nuit calme mais noire comme l'encre . Le timonier
embarda si brutalement le Kritik par tribord que les hommes , expulsés de leur bannette ,
se trouvèrent sur le pont les yeux bouffis et le cheveu hirsute , pieds et torse nus , prêts à
sauter dans les chaloupes . Krant , le quartier-maître et moi nous jetâmes d'un seul coup
de porte dans la timonerie . Le timonier tenait la barre à droite toute d'une main et tendait
le poing gauche vers un bâbord opaque , éructant en letton tout ce qu'il savait de noms
d'oiseaux , du cormoran au pingouin torda et du bécasseau cocorli au foulque macroule ,
associant à ce dictionnaire ornithologique quelque rare spécimen des îles qui probablement
n'existe pas dans la nature , comme le cacatoès à bec bleu …
- Krant : "Que se … ?"
- Le timonier , hurlant : "Un cargo , capitaine … tous feux éteints !!! … un hollandais …
par le travers … son pavillon , capitaine ! … à cinq pieds de notre étrave !!! … n'eut été
le chat … et ces deux mains" . Il ouvrit ses deux énormes paumes et chacun savait qu'elles
avaient secoué plus d'un marin espagnol dans le port d'Anvers et cassé pas mal de tables
et de chaises sous toutes les latitudes .
- Krant : "Le chat !? … Hume ?"
Hume dormait en boule aux pieds du timonier comme si nous n'avions pas frôlé le
naufrage . Il reposait dans ce carton où notre homme jetait gants et bonnet à la fin de son
quart ; c'était l'un des lieux élus par Hume pour exercer contre vents et marées son activité
favorite : dormir . Cela , je l'ai écrit il me semble dans un épisode lointain de ces mémoires .
- Le timonier : "Capitaine ! … le chat a miaulé … non , il ne miaulait pas … il sifflait ! …
il était comme fou … un chat sauvage agrippé à la barre par toutes ses griffes ! … alors
j'ai vu le hollandais … tous feux éteints , capitaine !!! … vanneau huppé ! … gorge
bleue ! … tournepierre ! … par le travers , capitaine ! …"
- Le quartier-maître : "Dieu soit loué !"
- Le timonier , l'air mauvais : "Dieu !? … que vient faire Dieu là-dedans , Toms !?"
- Toms . Krant . Moi : "……………."
- Le timonier : "N'étaient ce chat … et ces deux mains" . Il tendit pour la deuxième fois
ses énormes battoirs …
- Krant : "Dieu était dans le chat … et dans vos mains …"
Toms et Krant quittèrent la timonerie . Je restai seul avec le timonier et le chat dans
ses rêves de chat . Le timonier regardait Hume et regardait ses mains et tentait de percer
les ténèbres où divaguait le hollandais . Il marmonnait : "Dieu dans ce chat !? … Dieu
dans mes mains !?"
une collision en pleine nuit . C'était une nuit calme mais noire comme l'encre . Le timonier
embarda si brutalement le Kritik par tribord que les hommes , expulsés de leur bannette ,
se trouvèrent sur le pont les yeux bouffis et le cheveu hirsute , pieds et torse nus , prêts à
sauter dans les chaloupes . Krant , le quartier-maître et moi nous jetâmes d'un seul coup
de porte dans la timonerie . Le timonier tenait la barre à droite toute d'une main et tendait
le poing gauche vers un bâbord opaque , éructant en letton tout ce qu'il savait de noms
d'oiseaux , du cormoran au pingouin torda et du bécasseau cocorli au foulque macroule ,
associant à ce dictionnaire ornithologique quelque rare spécimen des îles qui probablement
n'existe pas dans la nature , comme le cacatoès à bec bleu …
- Krant : "Que se … ?"
- Le timonier , hurlant : "Un cargo , capitaine … tous feux éteints !!! … un hollandais …
par le travers … son pavillon , capitaine ! … à cinq pieds de notre étrave !!! … n'eut été
le chat … et ces deux mains" . Il ouvrit ses deux énormes paumes et chacun savait qu'elles
avaient secoué plus d'un marin espagnol dans le port d'Anvers et cassé pas mal de tables
et de chaises sous toutes les latitudes .
- Krant : "Le chat !? … Hume ?"
Hume dormait en boule aux pieds du timonier comme si nous n'avions pas frôlé le
naufrage . Il reposait dans ce carton où notre homme jetait gants et bonnet à la fin de son
quart ; c'était l'un des lieux élus par Hume pour exercer contre vents et marées son activité
favorite : dormir . Cela , je l'ai écrit il me semble dans un épisode lointain de ces mémoires .
- Le timonier : "Capitaine ! … le chat a miaulé … non , il ne miaulait pas … il sifflait ! …
il était comme fou … un chat sauvage agrippé à la barre par toutes ses griffes ! … alors
j'ai vu le hollandais … tous feux éteints , capitaine !!! … vanneau huppé ! … gorge
bleue ! … tournepierre ! … par le travers , capitaine ! …"
- Le quartier-maître : "Dieu soit loué !"
- Le timonier , l'air mauvais : "Dieu !? … que vient faire Dieu là-dedans , Toms !?"
- Toms . Krant . Moi : "……………."
- Le timonier : "N'étaient ce chat … et ces deux mains" . Il tendit pour la deuxième fois
ses énormes battoirs …
- Krant : "Dieu était dans le chat … et dans vos mains …"
Toms et Krant quittèrent la timonerie . Je restai seul avec le timonier et le chat dans
ses rêves de chat . Le timonier regardait Hume et regardait ses mains et tentait de percer
les ténèbres où divaguait le hollandais . Il marmonnait : "Dieu dans ce chat !? … Dieu
dans mes mains !?"
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